Une mère macaque rhésus et son petit Mone de Campbell Gibbon noir Deux capucins moines en train de se toiletter Macaque de Tonkéan Magot Lémur noir Tamarin lion Magabey à collier
La sociéteé fran&cedille;aise de primatologie
Vétérinaire et un bébé Tamarin de goeldi

AFSTAL | EFP meeting 2009 | Primate conservation | Orage | Yeti | Andi | Chirurgie prélèvements | Paléontologues | Parkinson | Nature | Anilab | Enrichissement de l’environnement | Hodgkin | HIV & Chimps | All-male primate |

Laboratoires de recherche

AFSTAL 2010

À partir de l'année 2010, l'AFSTAL attribuera chaque année quatre bourses d'un montant de 500 euros, chacune pour aider à financer des actions de formations (e.g. cours, voyages d'étude.) ou des travaux pouvant aboutir à des améliorations techniques et éthiques de protocoles réalisés chez l'animal (recherche ou développement). Les bourses sont attribuées à une personne physique ou morale, membre de l'AFSTAL.
Un prix « Chantal Autissier » d'une valeur de 3000 euros sera également décerné chaque année. Il a pour vocation de récompenser des travaux relevant des objectifs de l'AFSTAL, et en particulier s'ils contribuent à améliorer le bien-être des animaux, thématique qui était chère à Chantal Autissier. Ce prix sera attribué à une personne physique, membre de l'AFSTAL, et remis lors de l'assemblée générale du colloque annuel de l'AFSTAL.
Les modalités de candidature au prix Chantal Autissier et aux bourses sont à demander en écrivant à l'adresse afstal[à]free.fr.
Les dossiers complets devront être adressés sous format électronique à l'adresse afstal[à]free.fr :
* du 1er janvier au 15 mai 2010 minuit pour le prix « Chantal Autissier » ;
* tout le long de l'année pour les bourses.
Sincères salutations, Marion Bérard, DVM, PhD Présidente de l'AFSTAL E-mail : afstal[à]free.fr http://www.afstal.com

EFP meeting 2009

Dear Fellow-Primatologists, this note is to remind you that from August 12 to 15, the third international EFP Meeting will be held in Zürich, Switzerland. The first two meetings (in Göttingen in 2005 and Prague in 2007) were a great success, and attracted around 300 primatologists form all over Europe. We have four excellent European plenary speakers: Michael Heistermann, Tatyana Humle, Linda Vigilant and Elisabetta Visalberghi. Students are eligible for a travel subsidy by the EFP, and for prizes for the best posters and oral presentations. The abstracts will be published in Folia Primatologica. The deadline for submitting abstracts is April 15th, so please go to http://www.aim.uzh.ch/EFP.html to find all he required information, register and submit your abstract. We look forward to seeing you in Zurich in August! Carel van Schaik vschaik[chez]aim.uzh.ch Professor, Director Anthropologisches Institut & Museum Universität Zürich Winterthurerstrasse 190, CH-8057 Zürich, Switzerland tel. +41 44 635 54 10; fax +41 44 635 68 04 www.aim.uzh.ch/orangutannetwork.html - European Federation for Primatology, Third Congress, August 12th - 15th 2009, University of Zürich - Switzerland.Haut de la page

Primate Conservation

Simon Bearder's MSc in Primate Conservation has now been validated and will run from late September 2000 at Oxford Brookes University, UK. Further details about the course are available on the Primate Society of Great Britain website: http://www.psgb.org/ or from Simon Bearder Email : skbearder[chez]brookes.ac.uk

Tel: (+44) 01865-483760 (Department of Anthropology) School of Social Sciences & Law, Oxford Brookes University, Gypsy Lane Headington Oxford, UK OX3 0BP. Application forms can be obtained from the School Office (address as above) or by calling (+44) 01865-483750. Please return completed applications to: Jan Power (address as above)

japower[chez]brookes.ac.uk
(+44) 01865-483762 Haut de la page

Orage 2001

Faisant suite au colloque "Orage'98. ORAlité et GEstualité :
communication multimodale, interaction" (Santi S., Guaïtella I. , Cavé C., Konopczynski G. (eds), 1998, L'Harmattan, Paris), ORAGE 2001 est organisé afin de promouvoir l'étude de la multimodalité dans la communication. 

L'objet de cette rencontre est l'étude des gestes et de la voix dans l'interaction, ces modalités permettant aux individus de gérer l'espace et le temps interactifs. L'émergence de cette thématique et le développement des recherches sur le "gestuo-vocal" a donné lieu à la création de l'association GeVoix qui est co-organisatrice de ce colloque, en compagnie du Laboratoire Parole et Langage (CNRS ESA 6057) de l'Université de Provence.
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Cryptozoology

Est-ce que vous êtes un Primatologiste interessé par la Cryptozoology ?

Les films Icône projettent une expédition au Bhutan à la recherche du Yeti. Cela aura lieu en octobre de cette année. Si vous croyez que vous en avez l'expertise et êtes la sorte de personne qui convienne et que nous recherchons, s'il vous plaît écrivez à Sarah Belton à :
sarah.b[chez]iconfilms.co.uk

Are you a Primatologist with an interest in Cryptozoology?
Icon films are planning an expedition to Bhutan in search of the Yeti. This will take place in October of this year. If you believe you have the expertise and are the sort outgoing and articulate and fit person they are looking for please write in the first instance to Sarah Belton sarah.b[chez]iconfilms.co.uk Haut de la page

ANDi

A première vue, ANDi est un bébé singe comme les autres. Yeux bruns, pelage noir et crème, tout comme les autres macaques Rhésus. Mais sous la lumière ultraviolette, ses yeux virent au vert fluo. Sa peau, ses poils et ses ongles aussi. ANDi est le premier primate transgénique. Il a fallu plus de cinq ans aux chercheurs pour créer un singe avec un tel habit de lumière. Pour réussir à coller dans son ADN le gène de la protéine vert fluorescent emprunté à la méduse. D'où son nom ANDi pour ADN inséré.

Faire-part. ANDi est né le 2 octobre 2000 au Centre régional de recherche sur les primates de l'université de Portland (Oregon), l'unique centre américain financé pour de telles recherches sur cet animal. Son faire-part de naissance a été publié aujourd'hui (1).

Les biologistes du monde entier attendaient la nouvelle avec impatience. Car, pour une raison inconnue - et contrairement à ceux de la vache, de la chèvre, du ver à soie au crapaud xénope en passant par la mouche drosophile et la truite -, l'embryon de singe Rhésus et son patrimoine génétique ne se laissaient pas bricoler facilement.

Mais pour les biologistes le défi en valait la peine. «Nous avons appris beaucoup de choses sur les maladies humaines grâce aux souris transgéniques, explique Anthony Chan, qui a participé à la création d'ANDi, mais la souris n'est pas toujours un bon modèle.» Trop différente de l'homme sur de nombreux points: entre autres, un cerveau moins complexe, un cycle de reproduction beaucoup plus rapide et une durée de vie bien plus courte. «Nous espérons donc que le singe remplira le vide entre la souris et l'homme, et que nous pourrons reproduire chez lui des maladies humaines.»

Avec son gène fluo en plus, ANDi est une toute première étape. Anthony Chan et son équipe ont appliqué au singe la méthode de transfert de gène qu'ils avaient conçue pour la vache. Introduction du gène de méduse dans un ovocyte de la mère d'ANDi. Puis fertilisation de cet ovule transgénique avec un spermatozoïde et enfin implantation de l'embryon obtenu. Mais il a fallu ensemencer 224 ovules pour obtenir la naissance d'un seul singe transgénique.

Limites. «C'est du bon boulot», commente Louis-Marie Houdebine, du laboratoire de biologie cellulaire et moléculaire de l'Institut national de recherche agronomique. «Mais il reste encore beaucoup de travail avant de pouvoir insérer un gène utile dans le patrimoine génétique d'un singe.»

Car le virus atténué, qui a servi à transporter le gène de méduse, a des capacités très limitées. Il ne peut pas véhiculer de gènes très gros comme celui de la dystrophine, la protéine qui fait défaut dans certaines myopathies. Prochaine étape: améliorer la technique, puis «prendre du recul et consulter nos collègues en biomédecine, suggère Anthony Chan. Nous déciderons alors quelle maladie humaine reproduire chez un singe Rhésus transgénique pour mieux l'étudier et trouver des thérapies pour la soigner».

Science du 12 janvier 2001.
D'après JULIE LASTERADE Libération du 12/01/01
http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?file=/chronicle/archive/2001/01/12/MN158251.DTL
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Chirurgie osseuse chez l'enfant après succès des expérimentations chez le singe

(Crédit: PRIMATE SCIENCE RESEARCH HIGHLIGHT, Oct. 22, 1999 "Child receives bone growth surgery successful in monkeys", courtesy Oregon Regional Primate Research Center)

Les chirurgiens et chercheurs dans l'Oregon ont raison d'être confiants dans leur tentative innovatrice de réparer le crâne d'un enfant avec l'utilisation d'une protéine qui stimule la croissance osseuse. La raison : la protéine et la procédure chirurgicale de son introduction dans le tissus osseux ont été d'abord évaluées sur des lésions du bras et du pied de singes de rhésus.

Les docteurs Alain Seyfer et Jeffrey Hollinger, membres de la division de chirurgie plastique et réparatrice l'Université des Sciences de la Santé de l'Oregon (OHSU), ont conduit la procédure en septembre sur Emily Lang agée de 12 ans et originaire de Portland, Oregon. Elle portait un casque depuis déjà la moitié de sa vie pour protéger son cerveau des agressions extérieures. A la suite d'une infection, le crâne d'Emily s'était désagrégé, laissant plusieurs vides osseux potentiellement mortels. Les médecins ont appliqué une molécule morphogenetique produite par génie génétique, la protéine BMP, sur un support semblable à de la gaze, qu'ils ont apposés sur les vides osseux. Selon Hollinger, le support, constitué de matériels à base de collagène, devient "un condominium pour les cellules" qui aide à reproduire et remplir l'os manquant. Depuis 1993, les deux chercheurs ont évalué l'efficacité réparatrice de la BMP sur des défauts d'os chez des singes au Centre de Primatologie à l'OHSU. Selon Hollinger, les primates nonhumains sont de très grande valeur pour évaluer l'effet de la BMP parce qu'ils partagent avec l'homme une anatomie semblable et le même modèle de croissance squelettique. "Les singes n'ont jamais eu mal," a-t-il dit, "parce que les procédures sont faites sous anesthésie, les animaux reçoivent une médication antalgique comparativement plus grande que les humains qui subissent les mêmes chirurgies, et ils sont constamment contrôlés pour tout signe de douleur." Maintenant, des expérimentations cliniques similaires sont réalisées chez l'homme, mais la procédure n'avait jamais été tentée sur un crâne humain ou un enfant avant le cas d'Emily. Les médecins espèrent que si cela marche chez Emily, la procédure pourrait un jour être utile pour le traitement des fractures résultant d'accidents traumatiques, de l'osteoporose, des tumeurs et des défauts congénitaux comme les fentes palatines. La chirurgie d'Emily s'est très bien déroulée, mais Hollinger et Seyfer avertissent que ce sera après plusieurs mois qu'ils sauront si le traitement à été efficace. La BMP, qui stimule la croissance de l'os, est maintenant fabriquée en assez grandes quantités pour la recherche et son utilisation clinique, l'institut Genetics Institute, Inc., a fourni la protéine à l'équipe de l'OHSU. 

References:
Schmitt JM et al. March 1999. Bone morphogenetic proteins: an update on basic biology and clinical relevance. J Orthop Res.
Hollinger et al. Winter 1998. Recombinant human bone morphogenetic protein-2 and collagen for bone regeneration. J Biomed Mater Research.
Zegzula et al. December 1997. Bone formation with use of rhBMP-2 (recombinant human bone morphogenetic protein-2) J Bone Joint Surg Am.
[traduction G. Germain] Haut de la page

L'écho des paléontologues : l'ancêtre du Millénaire

par Brigitte Senut

Une découverte exceptionnelle d'Hominidés très anciens dans le District de Baringo au Kenya a été réalisée par la Kenya Palaeontology Expedition, projet de collaboration scientifique entre le Community Museums of Kenya (CMK) et le Collège de France à Paris. Les restes fossiles, vieux de 6 millions d'années consistent en des fragments de mâchoires portant des dents, des dents supérieures et inférieures isolées, un humérus, 3 fémurs fragmentaires et une phalange de la main. Ils proviennent de 3 localités découvertes dans la Formation de Lukeino et situées près du village de Rondinin dans les collines Tugen. Le premier spécimen a été trouvé à Kapsomin le 25 octobre 2000 par Mr Kiptalam Cheboi, membre de l'équipe du CMK. Puis, au cours des prospections qui ont suivi et des tamisages de surface, d'autres hominidés ont été récoltés par les membres de l'expédition, non seulement à Kapsomin, mais aussi à Kapcheberek et Aragai, portant à 5 le nombre d'individus représentés dans l'échantillon.

Les niveaux qui ont livré les fossiles ont été datés auparavant par deux équipes différentes : une anglaise qui étudia la région dans les années 70 et une américaine dans les années 80. Les deux équipes conclurent indépendamment à un âge de 6 millions d'années pour les dépôts fossilifères de la Formation de Lukeino, à partir des coulées de lave sus-jacente et sous-jacente. Les hominidés de Kapsomin sont donc, aujourd'hui, les plus anciens connus dans le monde, supplantant ainsi les fossiles d'Aramis en Ethiopie vieux de 4,5 millions d'années environ, et qui sont souvent considérés comme les premiers hominidés connus.

Les fossiles de Kapsomin, ainsi que ceux des autres sites de la Formation de Lukeino sont suffisamment complets pour fournir, après étude exhaustive, des indications précieuses sur les premiers stades d'évolution de l'homme et notamment sur la posture, la locomotion et les régimes alimentaires. Les études préliminaires de l'humérus et de la phalange monrent que l'hominidé des collines Tugen était bon grimpeur alors que ses fémurs montrent que ce dernier se déplaçait au sol sur ses deux jambes. Les dents indiquent que les hominidés se nourrissaient en partie de fruits à écorce dure; les incisives sont larges et robustes; les pprémolaires et molaires sont recouvertes d'un émail épais. Les canines sont plus larges que celles des hommes modernes et de taille équivalente aux chimpanzés femelles.

La faune qui accompagnait les hominidés est largement dominée par les impalas et les colobes, masi on trouve aussi des hippopotames, des proboscidiens, des carnivores. Les trois fémurs de l'échantillon ont été mâchonnés, indiquant que les individus auxquels ils appartenaient ont probablement été la proie de grands carnivores, comme le léopard.
Article dans Libération du 12/12/2000 Haut de la page

Les macrophages produisent du virus même après l'épuisement des cellules T

Les chercheurs savaient depuis des années qu'HIV peut infecter des cellules du système immunitaire appelées macrophages, mais une nouvelle recherche suggère que ces cellules peuvent jouer un plus grand rôle dans l'infection HIV, qu'on ne le pensait avant.

Dans l'édition en ligne de PNAS, les scientifiques de l'Institut National de l'Allergie et des Maladies Infectieuses (NIAID) annoncent que les macrophages contiennent et continuent à produire de grandes quantités d'un virus semblable à HIV chez le macaque infecté expérimentallement par SHIV (un variant synthétique de HIV) même après que le virus ait épuisé la population des cellules T CD4 +, la cible primaire de HIV chez les individus infectés.

Cette découverte fournit de nouvelles idées sur la façon dont le virus pourrait survivre au traitement antiretroviral et suggère de nouvelles stratégies pour éliminer le virus de l'organisme.

http://unisci.com/stories/20011/0108012.htm Haut de la page

Maladie de Parkinson

Les estrogènes jouent un rôle clef dans la santé des cellules cérébrales qui peuvent dégénérer et mener à la maladie de Parkinson. Les auteurs ont examiné les effets du manque d' estrogènes provoqué par la castration suivie ou non d'une thérapeutique substitutive, chez des femelles adultes singes verts africains.

La perte de sécrétion des estrogènes a réduit significativement le nombre des cellules nerveuses capables de produire la dopamine, un messager chimique du cerveau, en particulier dans les régions du cerveau habituellement endommagées dans le cas de la maladie de Parkinson. Au contraire, un traitement estrogène substitutif pendant les 30 jours après l'ablation des ovaires empêche la perte de ces cellules nerveuses dopaminergiques.

Ces résultats sont compatibles avec l'expérience en clinique humaine, où les femmes touchées par la maladie de Parkinson ont une progression plus lente de la maladie que les hommes.

Source : Neuroscience; 2000, 20, 8604-8609. Haut de la page

Une preuve que l'homme provient d'un ancêtre "quadrupède"

d'après Brian G. Richmond et David S. Détroit, Nature, 2000, 404, 382-385.

La bipédie est traditionnellement considérée comme l'adaptation fondamentale qui place les hominiens à part des autres primates. Les preuves fossiles indiquent qu'il y a 4,1 millions d' années et peut-être plus, les hominiens montraient des adaptations à la marche bipède. Actuellement, cependant, les données fossiles offrent peu d'information sur l'origine de la bipédie malgré presque un siècle de recherche sur les fossiles existants et les études d'anatomie comparée, et il n'y a toujours aucun consensus concernant le mode de locomotion qui a précédé la bipédie. Ici nous apportons la preuve que des fossiles attribués à Australopithecus anamensis (KNM-ER 20419) et A. afarensis (AL-288-1) conservent une morphologie spécialisée du poignet associée à une forme de quadrupédie. La morphologie distale du radius diffère de celle des derniers hominiens et des primates anthropoïdes non "quadrupèdes", suggérant que la quadrupédie avec appui sur les jointures est une particularité dérivée des grands singes Africains et du clade humain. Ceci enlève les arguments morphologiques pour l'existence d'un clade Pan-gorilla, et suggère que des hominiens bipèdes se sont développés à partir d'un ancêtre marchant "à quatre pattes" et qui était déjà en partie terrestre.

http://www.nature.com/nature/
(Traduction G Germain)

ANILAB

Info en date du 6 mars 2000
From: Thierry.Decelle[chez]aventis.com
To: cagauth[chez]mnhn.fr, germain[chez]diamant.jouy.inra.fr, museum[chez]besancon.com, moisson[chez]hrnet.fr
Cc: l.zenner[chez]vet-lyon.fr
Subject: ANILAB : liste francophone sur l'animal de laboratoire
Date: Mon, 6 Mar 2000 12:12:03 +0100

Bonjour,
Je viens de recevoir le bulletin "SFDP info". Commentaire : très agréable, très bien.

Avec Lionel Zenner de l'école vétérinaire de Lyon, nous avons créé ANILAB, une liste francophone de discussion et d'échanges sur les sciences et techniques concernant l'animal de laboratoire, toute espèce confondue.

L'objectif est d'améliorer les relations interdisciplinaires centrées sur l'animal de laboratoire et d'échanger toutes les informations scientifiques et techniques relatives à l'expérimentation animale.

Cette liste est donc ouverte à toute personne ayant recours, dans un cadre professionnel, à l'animal de laboratoire : chercheur, médecin, vétérinaire, responsable d'animalerie, éleveur, technicien, animalier... Actuellement nous sommes plus de 280 inscrits (8 pays représentés).

Il est possible pour la SFDP de diffuser des informations via cette liste à la "communauté francophone" d'Anilab, en particulier les prix SFDP, le programme du colloque, l'adresse de votre site Internet...

Pour s'abonner gratuitement, il convient d'envoyer un courrier électronique à sympa[chez]cines.fr avec, dans le corps du message : SUB Anilab Prénom NOM (ne pas mettre d'objet ou de sujet). Vous recevrez une confirmation de votre inscription à la liste ANILAB et vous pourrez très simplement participer au forum.

Nous vous remercions de bien vouloir diffuser ce message aux membres de la SFDP ainsi qu'à toutes les personnes susceptibles d'être intéressées. Si vous ne souhaitez pas vous inscrire personnellement, il nous est possible de diffuser des informations SFDP.

Salutations cordiales.
Thierry Decelle    /    Lionel Zenner
Aventis Pharma   /    Ecole Vétérinaire de Lyon Haut de la page

Enrichissement de l'environnement pour les macaques rhésus (Macaca mulatta) en cage

Documentation photographique et revue de la littérature
Viktor & Annie Reinhardt
Animal Welfare Institute, Washington, D.C. Juillet 2001

L'enrichissement environnemental consiste en l'apport de stimuli qui favorisent l'expression d'activités comportementales et mentales appropriées à l'espèce dans un milieu appauvri. Haut de la page

Non-Hodgkin's Lymphoma, Monkey Virus Appear Linked

The following article from UniSci http://unisci.com can be read at
http://unisci.com/stories/20021/0311023.htm

UT Southwestern researchers have established a link between human non-Hodgkin's's lymphomas and a monkey virus carried by some people, possibly opening new avenues for detection, prevention and treatment.

In the study, published in the current issue of the British medical journal The Lancet, researchers examined nearly 400 tumors and control tissues, and found the viral footprint for simian virus 40 (SV40) in the tumors of 43 percent of non-Hodgkin's lymphoma patients.

The virus, predominantly of the B-cell type, was present in 9 percent of Hodgkin's lymphoma cases, a significantly lower rate. The percentage of SV40-positive findings among healthy subjects and patients with other types of adult and pediatric cancers, other than bone tumors, was zero to 6 percent.

Approximately 287,000 new non-Hodgkin's lymphoma cases are diagnosed worldwide every year. SV40 was first transmitted to humans between 1955 and 1963 in contaminated batches of polio vaccine. As many as 30 million people may have been vaccinated with the tainted serum. Persons born after 1963 also have been found to carry the virus, but scientists are uncertain how the virus was transmitted to them. Estimates for the number of carriers range between 2 percent and 13 percent of the population, although large population based studies need to be done.

Dr. Adi Gazdar, professor in the Hamon Center for Therapeutic Oncology Research and the Department of Pathology and principal investigator on the study, said the findings fully confirm earlier research on hamsters that associated SV40 with brain and bone tumors, mesotheliomas (tumors in the lining of the lungs and other organs) and B-cell lymphomas.

SV40 previously had been associated in humans with brain and bone cancer and mesothelioma, but the human lymphoma connection is new. The rates of virus detection in HIV-positive and HIV-negative subjects with lymphoma were similar, a fact that came as a surprise to the researchers. "This potentially could lead to new developments in diagnosis and treatment," Gazdar said.

Dr. John Minna, director of the Hamon Center for Therapeutic Oncology Research, said researchers were looking for a viral connection with lymphoma 20 or 30 years ago, and Epstein-Barr virus (EBV) sequences have been found in some lymphomas of Hodgkin's and non-Hodgkin's types. But it looked like a strong viral association did not exist. "This brings that back into the picture," he said. Minna said it is known that SV40 activates a protein that interacts with and deactivates the proteins that control the normal cellular life cycle, creating immortal malignant cells. "Could we block that and allow the cell to stop growing?" he said. While they hold great promise, there is some distance yet between the current findings and any clinically applicable breakthroughs. It is more likely that they will lead to screening and early detection techniques before yielding vaccines or therapies.

"We have some clues, but it's not going to be fast," Gazdar said. "The first thing is for scientists around the world to duplicate our research. Fortunately, Dr. Janet Butel, a noted virologist from Baylor College of Medicine in Houston, has independently obtained almost identical data, also published in The Lancet. These two extensive and carefully done studies present a powerful one-two punch against skeptics."
11-Mar-2002 Haut de la page

HIV Originated From Chimps

New Vision (Kampala). Posted to the web April 2, 2002
Charles Wendo

Researchers say monkeys eaten in Cameroon are infected with SIV, an anscestor of HIV. If indeed HIV came from wild primates, then human beings might continue to catch the virus from their wild relatives. The prestigious science journal, Nature, has reported that more than one-fifth of the monkeys sold for meat in the markets of Cameroon are infected with the Simian Immuno-deficiency Virus (SIV).

Most HIV/AIDS researchers believe that SIV is the ancestor of HIV. They say that many years ago, SIV infected a human being who was probably butchering monkeys somewhere in Africa. Then the virus transformed into HIV and gradually caused a global epidemic. In the first thorough survey of bush-meat, a team of European researchers found 21 types of SIV in monkeys destined for human consumption. Four of these types were not known before, according to Nature.

The researchers said the findings imply that as Africans continue to butcher monkeys, baboons, gorillas and chimps for meat, more people could become infected with HIV-like viruses. "It happened before, so why shouldn't it happen again?" Martine Peeters, a virologist at the Research Institute for Development in Montpellier, France, who led the research team, told Nature. She suspects the situation in Cameroon is typical of tropical Africa. The researchers said that as the population increases and hunters go deeper into the forests, the chances of getting such viruses become higher.

"There are a lot of things out there carrying viruses just like HIV," said Edward Holmes, who studies SIV and HIV at England's University of Oxford. In 1999, a team of American researchers found what they said was the first evidence that HIV originated from chimpanzee. The team, led by Dr. Beatrice H. Hahn of the University of Alabama in Birmingham, published their finding in the February 4, 1999 issue of Nature.

They said that the first human being to contract the virus probably had injured hands and got infected by touching the blood of an infected chimp that he was butchering. "It took us 20 years to find where HIV-1 came from, only to realise that the very animal species that harbours it is on the brink of extinction," Hahn told the press in 1999.
Source : allAfrica.com your home page Haut de la page

All-male primate groups

I am currently undertaking a study on all-male primate groups in part fulfillment of my MSc in primate conservation. This study has the support of the Federation of Zoological Gardens of Great Britain and Ireland Research Group, E.A.Z.A and the Durrell Wildlife Conservation Trust. I am trying to get as many examples, past and present of any all-male primate groups (containing two or more males) that have been in existence. The aims of this study is to investigate the effectiveness of all- male primate groups as a useful captive management tool, evaluating what factors are important in affecting the success of the group. Would you consider placing this message onto the zoo-digest egroup as well as the zoo-biology egroup so that anyone who has worked with / are working with all-male primate groups could contact me on stella.norcup[chez]durrell.org so that I could send / email out a questionnaire to them
11 avril 2002.

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